Communiqués

COMMUNIQUE DE L'ASSOCIATION SCEAU, MARS 2005:

Subj: Communiqué de l'association SCEAU
Date: 09.03.2005 16:34:02 PM Romance Standard Time
From: j.scornaux
To: pgrsel@aol.com

Cher Monsieur,

Vous trouverez en pièce jointe un communiqué que je vous saurais gré de bien vouloir diffuser sur votre site. Ce texte a été rédigé à la suite du refus du responsable de la radio Ici et Maintenant, Didier de Plaige, de passer notre droit de réponse sur antenne ou de corriger d'une autre manière les propos fondamentalement inexacts tenus sur son site à propos de l'association SCEAU/Archives OVNI que j'ai l'honneur de présider. Comme Gilles Durand et moi l'écrivons à la fin de notre communiqué, certaines attitudes ne peuvent que nuire au progrès de la recherche et à l'image que l'ufologie donne d'elle.

Je joins également le texte de présentation générale de notre association, pour votre information et pour celle des lecteurs de votre site si vous jugez utile d'y placer également ce texte. Je reste à votre disposition pour tout renseignement complémentaire sur les activités du SCEAU/Archives OVNI.

Au nom du SCEAU, je vous remercie d'avance de prendre en compte notre demande et vous prie d'agréer l'expression de mes sentiments très cordiaux.

Jacques Scornaux, Président du SCEAU/Archives OVNI



Faux et usage d'ufaux
Communiqué de l'association SCEAU/Archives OVNI

A la suite du passage de trois membres de notre association dans l'émission La vague d'Ovnis, les animateurs de la station de radio Ici et Maintenant ont cru bon de résumer comme suit notre intervention sur leur site Internet "25 janvier L'association S.C.E.A.U. collecte les archives Ovnis pour les zététiques". Et lors de l'émission du 1er février, le responsable de la station a exhorté les ufologues à ne pas donner au SCEAU la moindre archive, afin que cela ne tombe pas dans les mains des "zététiciens".

Ces allégations sont totalement fantaisistes et nous ne voyons pas comment les propos que nous avons tenus à l'antenne peuvent être interprétés de façon aussi opposée à la réalité.

Nous devons à tous les chercheurs qui nous font confiance et à toute la communauté ufologique de rétablir ici l'exacte vérité

  • le SCEAU assure la sauvegarde des archives ufologiques qui lui sont confiées à l'intention de tous les chercheurs, quelle que soit leur orientation.
  • nous sommes de farouches partisans de la liberté de circulation de l'information, et déplorons notamment qu'en France, les conditions d'accès à certains types de documents officiels soient si restrictives.
  • les archives proprement dites sont déposées exclusivement, comme nos statuts nous en font obligation, aux Archives Nationales et aux Archives Départementales, où tout le monde peut les consulter, sous réserve de délais de consultation (légaux ou demandés par le cédant) pour certains documents.
  • seuls des livres sont placés dans des bibliothèques publiques, qui sont actuellement au nombre de trois la Médiathèque du Pontiffroy à Metz, la Maison d'Ailleurs (musée de la science-fiction) à Yverdon (Suisse) et la bibliothèque du Laboratoire de zététique de l'Université de Nice Sophia-Antipolis. C'est de la mention de ce Laboratoire qu'est partie l'interprétation délirante de nos propos. Or celui-ci est un organe officiel d'une université d'Etat, donc de l'Education Nationale, et est totalement distinct du Cercle zététique.
  • les ouvrages qui y sont déposés sont librement consultables par le public (pas seulement pas les zététiciens !), et le contrat que le SCEAU a signé avec ce laboratoire comme avec les autres bibliothèques nous permet de les récupérer si cette condition n'est pas respectée.
  • le SCEAU en tant qu'association n'a aucun lien avec quelque organisme que ce soit se réclamant de la zététique, mais rien n'empêche évidemment un de ses membres d'adhérer à titre individuel à un tel organisme.
  • le SCEAU est une association pluraliste, qui ne promeut ou ne rejette aucune hypothèse, et les opinions de ses membres sur la nature des ovnis sont très variées. Elles vont de l'hypothèse extraterrestre ou de celle des voyageurs temporels à un scepticisme pragmatique qui n'a rien à voir avec un refus a priori de l'existence possible d'une réalité qui nous dépasse. Cela ne nous empêche pas de collaborer à l'œuvre commune dans le respect des convictions de l'autre, ce que certains extrémistes des deux bords ne parviennent sans doute pas à comprendre.
  • la neutralité statutaire du SCEAU nous impose un devoir de réserve quand nous nous exprimons au nom de l'association, et nous pouvons dès lors sembler n'avoir "rien à dire", comme on peut aussi le lire sur le site d'Ici et Maintenant. Le rôle du SCEAU n'est pas de porter une appréciation sur des cas et encore moins de raconter des anecdotes croustillantes.

Tout cela est parfaitement vérifiable par toute personne qui veut bien s'en donner la peine.

L'ufologie française n'a déjà que trop souffert d'exclusives et d'anathèmes en tout genre. Ces attitudes sectaires ne peuvent que nuire au progrès de la recherche et à l'image que l'ufologie donne d'elle. Jeter la suspicion sur des personnes ou des groupes sur la seule foi de l'idée simpliste, voire fausse, que l'on se fait de leurs opinions et actions relève du même mode de pensée que celui qui inspire le racisme, la xénophobie et toutes les formes d'intolérance.

Que les ufologues ne se laissent pas égarer par de faux prophètes confier la sauvegarde des archives au SCEAU est le plus sûr moyen d'assurer leur pérennité et leur libre accès à long terme.

Pour le SCEAU/Archives OVNI,

Jacques Scornaux, Président

Gilles Durand, Secrétaire général



Qu'est-ce que le SCEAU?

Le SCEAU/Archives OVNI est une association sans but lucratif régie par la loi du 1er juillet 1901 dont les statuts sont parus au Journal Officiel du 23 mai 1990. Il a pour objet d'assurer la sauvegarde à long terme du patrimoine ufologique, à savoir tous livres, magazines, courriers, rapports d'enquête, études, coupures de presse et autres documents écrits, audiovisuels ou électroniques issus de la recherche sur les OVNI.

Le SCEAU (acronyme de "Sauvegarde et Conservation des Etudes et Archives Ufologiques") est né du désolant constat que trop souvent, lorsqu'une personne qui a étudié cette question décède ou cesse de s'y intéresser, ou lorsqu'un groupe ufologique est dissous, les documents parfois très intéressants qu'il possédait sont dispersés, disparaissent ou sont parfois même détruits par les héritiers.

Le SCEAU a donc entrepris de contacter toutes les personnes et tous les organismes que nous savons s'être intéressés, à un titre ou l'autre, aux OVNI ou à des phénomènes connexes, et leur propose un contrat de cession d'archives. Par ce contrat, le donateur cède tout ou partie de ses archives au SCEAU à la date de son choix ou après son décès, et en définit les conditions et délais éventuels de consultation. Certaines personnes nous répondent qu'elles ne possèdent que peu de documents intéressants, mais notre expérience de la récupération d'archives nous a montré que même chez les personnes qui cédaient relativement peu de choses, on trouvait toujours, sans exception, l'un ou l'autre document d'importance, y compris des livres que nous n'avions pas encore.

Notre association procède, après classement et inventaire détaillé des documents qui lui ont été confiés, à leur dépôt dans des centres d'archives (Archives nationales ou départementales) ou, seulement pour les documents statutairement refusés par les Archives (comme les livres et revues figurant au dépôt légal), dans des bibliothèques publiques ayant une vocation conservatoire. Ces dépôts font l'objet d'un contrat visant à assurer leur pérennité et définissant les conditions de consultation. Le recours à des organismes publics offre de meilleures garanties de préservation des archives que ne pourrait le faire une entité privée, dont la survie à long terme n'est jamais assurée.

Le SCEAU, qui se veut un simple intermédiaire entre le cédant et le centre d'archives ou la bibliothèque, a pour déontologie, inscrite dans ses statuts, de respecter strictement la volonté du cédant et de ne garder pour lui aucun document original. Nous entendons jouer aussi, dans une optique préventive, un rôle de sensibilisation de la communauté ufologique à la préservation de son patrimoine. Nous avons noué des liens avec le SHG (Sign Historical Group www.project1947.com/shg) et avec l'AFU (Archives for UFO Research Foundation www.afu.info), qui poursuivent des buts analogues respectivement aux Etats-Unis et en Suède, et entretenons des contacts avec d'autres chercheurs à l'étranger, notamment en Belgique, en Italie et en Suisse. L'expérience acquise permet au SCEAU de jouer un rôle de conseiller auprès de tout chercheur qui s'interroge sur la sauvegarde de ses travaux et de sa documentation ufologique. Il publie un bulletin annuel où figure notamment l'inventaire complet des archives sauvegardées au cours de l'année écoulée.

Le SCEAU n'a aucune position officielle sur la nature des OVNI (les opinions de ses membres à ce propos sont diverses) et a pour principe de ne jeter aucun document, si futile qu'il puisse sembler. En effet, devant des phénomènes aussi difficiles à cerner, il apparaît impossible de savoir ce que les chercheurs de l'avenir, pour lesquels nous préservons ces documents, estimeront important. Nous pensons que, quelle que soit en définitive la nature de ces phénomènes, ces archives pourront en tout état de cause être utiles, que ce soit pour des spécialistes en sciences physiques ou en sciences humaines. Nous nous efforçons aussi de constituer quelques collections les plus complètes possibles d'ouvrages et de revues ufologiques et connexes. La Médiathèque du Pontiffroy à Metz accueille déjà un dépôt SCEAU de près de 500 ouvrages, 120 livres ont été déposés à l'Université de Nice-Sophia Antipolis et une centaine à la Maison d'Ailleurs (musée de la science-fiction) à Yverdon (Suisse). Ces fonds bibliographiques sont progressivement enrichis à mesure que le SCEAU acquiert de nouveaux ouvrages, et d'autres bibliothèques devraient suivre. Si les conditions de consultation des archives proprement dites peuvent être assez restrictives, lorsque la loi (protection de la vie privée) ou la volonté du cédant l'exige, notre politique est en revanche de demander aux bibliothèques avec lesquelles nous passons des contrats d'assurer une libre consultation des ouvrages par le public.

Adresse postale

SCEAU/Archives OVNI
B.P. 19
F 91801 BRUNOY CEDEX
France

Adresse électronique sceauarchivovni@yahoo.fr

Le SCEAU sur Internet
perso.club-internet.fr/francine.juncosa/pages/souspagesceau1.htm et www.ovni.org


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Webmaster P. Gross. Dernière mise à jour de cette page le 12 mars 2005